Un certain 17 aout,
quand j'étais bourrique,
quand mon mp3 me laisser tomber,
quand j'ouvris la porte de ma terrasse,
quand je tombais sur un répondeur,
quand je vis passer devant mes yeux une peugeot blanche descendre,
quand je pense que 30 secondes auparavant j'aurai pu me trouver sur cette meme route, quand sur cette route,
je savais pertinament que tu ne serai plus la-bas,
que j'ai fais milles pas entre mon lit jusqu'au tennis,
et pour partir de la-bas,
avec du noir sur les yeux,
les mains dans les poches ,
avec mes converses toutes tordues,
quand on voit surgir une voiture imatriculé 75,
qu'on se demande si c'étais lui dans cette voiture ou dans l'autre et que tout cela vous donne à réfléchir sur la porté de vos actes,
d'arreter de croire que c'est un jeu,
de jouer pour de vrai,
d'avoir attendu pendat si longtemps,
de toucher au but et de se dire qu'on aime cet homme.
Aujourd'hui il faut oublier ce qui fait du mal, mais juste regarder devant soi, avec l'intention de ne plus rien gacher mais de juste aimer.